Yair Lapid

KOUNTRASS 166eme NUMERO

Dans Orthodoxes/Rav Henri Kahn

Savoir Vivre

Pourquoi pensons-nous que Lapid ne conservera pas son poste longtemps ? Prenons les deux cas suivants, que nous avons vécus (précisons, à l’attention de ceux qui connaissent le quartier : Bathé Ungarn, et Heqdech Biedermann). L’objectif est semblable, les manières d’agir sont différentes. Dans le premier cas, il s’agit d’un responsable immobilier qui souhaite ajouter deux étages à un immeuble qu’il gère, en sachant que ces travaux vont gêner les habitants. Il décide de les convoquer et de leur annoncer leur projet de la manière suivante : « Nous envisageons d’ajouter deux étages à votre immeuble, à votre détriment, il est vrai. Mais nous allons également ajouter une pièce à votre appartement, gratuitement. » Inutile de dire que toute l’opération s’est déroulée sans le moindre incident ! Un autre groupe a voulu construire un centre commercial dans la série d’immeubles dont il avait la responsabilité… de force.

 

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KOUNTRASS 165eme NUMERO

Dans Orthodoxes/Rav Henri Kahn

Un vieux débat, une nouvelle attaque.

Le monde orthodoxe a été repoussé du consensus politique, et va devoir se battre à partir des bancs de l’opposition pour tenter de faire respecter ses droits, son identité, sa place dans une société qui lui fait comprendre qu’elle ne veut plus composer avec lui. Mais le débat dépasse le simple cadre politique.
L’écho qu’a reçu la victoire de Yaïr Lapid dans le monde des média américains est en effet surprenant : grâce à sa réussite électorale, il a été désigné comme l’un des 100 hommes les plus influents de l’année par le Times (le journal qui parlait l’année dernière de « King Bibi »…) !
A quel titre ? Selon les journalistes de ce média, Lapid est parvenu à changer le discours interne à Israël, le faisant passer des problèmes de sécurité à ceux de la structure profonde de la société, au travers de la question de la place de la pratique juive dans le peuple juif.
C’est donc cet aspect de son succès qu’un journal américain de ce niveau relève.

 

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KOUNTRASS 164eme NUMERO

Dans Orthodoxes/Rav Henri Kahn

Que s’est-il passé ? Et surtout, que va-t-il se passer ?

Les partis religieux ont obtenu de bons résultats lors des dernières élections : plus de 500.000 voix (sans compter les 140.000 voix qui ont été « gâchées » par des partis sans avenir).
Il est vrai que le parti de Yair Lapid, Yech’atid (« il y a de l’avenir ») a également attiré le même nombre d’électeurs. Bien que la population, majoritairement traditionnaliste, n’adhère pas à sa conception et aux changements qu’il veut imprimer (autobus le Chabbath, conversions facilitées, mariages civils, voire pour tous, etc.), il est parvenu à dominer la situation, et risque à présent de
réaliser nombre de ses projets, parmi lesquels la réduction du nombre de jeunes ayant le droit d’étudier la Torah et l’introduction par la force de programmes culturels que les Yechivoth refusent (ce qui implique la diminution ou l’annulation des maigres aides qu’elles reçoivent).

 

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KOUNTRASS 119eme NUMERO

Dans Orthodoxes/Rav Henri Kahn

La Cacherouth de la viande

Pour la présente livraison, nous avons choisi de rejoindre les abattoirs pour y découvrir pourquoi la viande que nous achetons sous le label “cacher” atteint de tels prix ! Rapidement, nous avons compris grâce aux divers renseignements récoltés que les conditions d’abattage contemporaines ne facilitent pas du tout le travail des organismes de surveillance rabbinique : à la place de l’abattage local, opéré dans la cour du fermier par la main experte du Cho’het du village, l’abattage moderne exige que la che’hita soit effectuée dans des grands abattoirs, ce qui modifie considérablement la chaîne de travail habituelle. Or pour qu’une che’hita soit kachère, il faut que le cho’het travaille dans des conditions de tranquillité optimales, et puisse vérifier les poumons avec précaution et temporisation. Rapidement, nous avons pris conscience que l’abattage moderne entraînait de grands frais, et que les différences de prix avec la viande non-kachère étaient ainsi justifiées.
De plus, nous avons compris combien les hommes restent encore de nos jours importants dans la réalisation d’une che’hita de qualité, ainsi que nous allons le développer dans les pages qui viennent, et conclu en reconnaissant que la volonté de certains d’entre nous d’ob-tenir une che’hita impeccable et une viande aussi “glatt” que possible était complètement légitime.

 

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